Alex Andrun...tentatives poétiques

Juste un bouquet de vers dans le vase...le drame. Juste une fleur sincère dans la vie... le vacarme. Quand le brouillard arrose les pétales de Rose

~Tout seul ensemble~

Publié le 3 Mai 2021 par MH.

Au-delà des distances que les hommes ensemencent en masque de Silence j'ai pris le raccourci des occupeurs d'ennui aux questions d'Existence... harmonisé le Bruit que faisait la errance du sur-place-Covidie... j'ai mis des tapisseries dans mon Intérieur-Vie... Attestation remplie...

Ça y est je recommence à faire guiliguili à mes lourdeurs, je pense... à ce kilo de plumes plombé en amertume... Je cherche l'évidence en en faisant des tonnes à la quête du bon sens... I am tout seul Alone mais avec toi je danse au Rancho des cowboys... Royan... adolescence...

Matisis Mazzy Star pour la Sonore un art... nous voici réunis au comptoir des DJ et sous la lumière noire où clignotèrent nos vies... C'était un peu plus tard et juste avant la Nuit de ma boule à facettes tombée sur la planète... J'me suis pété la gueule à la Grande découverte...

T'as laissé mes paroles exister sur le sol des petites recouvrances que même le Temps n'arrête... Toi même à la souffrance des storys quotidiennes de difficile enfance dont on sort pas indemne... Je suis aussi le fils d'une Maman un peu blême au pays d'Asterix et de cette idée fixe d'embrasser les problèmes...

C'est peut-être vulgaire d'étaler ses dilemmes mais moi je suis sincère à sculpter mon Totem... on m'a dit "c'est la Guerre"... je préfère un "Je t'aime" au présent des soucieux où nous ne sommes plus deux... Ce blog fait pas d'affaires la douleur est gratuite... Oui j'ai le Spleen à l' air des prisonniers de Crypte...

Les barreaux je transmute en stylo clé de hutte pour ouvrir un passage sur rivière mon visage... Je m'enfonce à ma tronche pour soigner mes blessures comme on irrigue un mur... Jamais je ne renonce même si les temps sont durs... avec toi je partage quelque chose ça c'est sûr...

On écoutait le fleuve du Désir Noir l'épreuve que nous devions subir en perdant le sourire... Heureusement j'ai un casque pour masquer mes délires et nos crânes attendrir dans le Lycée la place du Nirvana fleurir... il me fallait "mourir" pour vers toi revenir et que rien ne s'efface...

Si tout était facile je serais moins fertile entre les deux collines et la Vallée des Drames qui ruisselle sur ces rimes... J'aurais perdu les rames des plongeurs de l'abîme... plus rien n'aurait poussé sur les versants salés qui se déversent en flamme... celle que j'ai conservée...

Je suis le bois flotté... l'allumette déguisée en poète avisé... celui qui peut chuter aux cascades impériales en disant "même pas mal !"... faut bien se relever... écrire et continuer... Un gars un peu mouillé au lyrisme en cavale... Oui c'est ça je dévale vers mon propre dédale... Un fou sur l'échiquier des gardiens de la Dame.   MH

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